Une délégation de l’AVIF a été reçue à la préfecture mardi matin, 21 septembre, pour une présentation des nouvelles zones d’expropriation définies à partir du rapport de Messieurs Pitié et Puech.

A la suite d’une intervention de Monsieur De Villiers auprès de Monsieur Borloo, ce rapport n’a pas pu nous être communiqué. Seules les cartes nous ont été confiées.

Si ce nouveau zonage permet à un certain nombre de Fautais et d’Aiguillonnais de sortir de la zone d’extrême danger, il fait rentrer dans cette zone onze maisons supplémentaires à La Faute sur Mer. Les propriétaires concernés ont été contactés directement par la préfecture.

La contestation du Conseil Général et des élus sur le principe de ces décisions ne permet pas actuellement de dire si c’est ce projet là qui sera soumis à l’enquête publique. Toutefois nous pensons qu’il est hors de question de revenir sur les parcelles sortie de la zone dite « de solidarité » .

Ces nouvelles mettent nos concitoyens à nouveau dans l’attente.

 Concrètement plusieurs cas se présentent :

–         les personnes ayant déjà signé l’acte notarié et dont l’ancien bien se retrouve hors de la zone de solidarité (ils sont peu nombreux) peuvent contacter les services de la préfecture pour soumettre leur cas.

–         Les personnes dont le bien se retrouve hors de la zone de solidarité et ayant signé l’offre des Domaines mais n’ayant pas encore signé chez le notaire peuvent, s’ils le désirent se rétracter et ce, sans pénalité.

–         Les personnes n’ayant pas encore accepté l’offre des Domaines (ou ne l’ayant pas encore reçue) ont le choix de l’accepter ou de la refuser et ce, jusqu’au 31 octobre (ou dans un délai de trois mois après la date d’offre)

–         Les 11 personnes entrées dans la zone d’extrême danger se verront proposer par les Domaines les mêmes conditions que celles faites aux zones de solidarité.

On nous a assuré que le fond Barnier était suffisamment pourvu pour faire face aux dépenses.

Les maisons vendues aux Domaines seront murées. L’AVIF a demandé à ce que cela soit fait derrière les volets fermés. La proposition a été retenue.

Le collectif du Copra à demandé à ce que les maisons achetées par l’Etat et sortie de la zone d’extrême danger puissent être revendues aux résidents principaux désirant rester sur la commune.  Les actes de vente aux Domaines ne permettent pas actuellement de le faire. La question sera pourtant étudiée.

Des pistes ont été soulevées pour les arguments devant servir lors de l’enquête publique sur les zones rouges. Nous vous ferons part de notre position à ce sujet très prochainement.

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